Louis Picherit, Éloge funèbre de M. l'abbé Elie Cesbron… (1876)
“ Ah! je voudrais, mes chères Sœurs, m'arrêter avec vous sur ces douces images. Mais, le temps me presse et je vois venir les jours de l'épreuve et de la douleur. L'abbé Cesbron était d'un tempérament vigoureux. Mais le double fardeau qui pesait déjà depuis longtemps sur ses épaules finit par les faire fléchir. Une maladie, lente souvent dans sa marche insidieuse, mais mortelle de sa nature, se déclara, minant sa constitution puissante. Et, coïncidence fatale ! ce fut précisément à cette époque qu'il fut promu à la cure de Saint-Pierre de Saumur. ”
