Léon Bleynie, Jean de Velours (1864)
“ Catherine mêla ses larmes à celles de son enfant ; loin d'essayer de le consoler, elle s'affligeait avec lui, ajoutant encore involontairement à son désespoir par l'énumération de toutes les raisons qui avaient dû porter M. Dervilly, lui si fier de sa haute position et de sa fortune, à repousser l'étrange prétention du fils d'un paysan, osant aspirer à la main de sa fille. — Je sens, ma bonne mère, disait Marc Blauvac, qu'il me faut demander à l'absence, à une longue absence, l'oubli de mon amour. — L'absence, mon enfant, ne change rien aux sentiments vrais et profonds ”
