Résumé

Portrait de Pierre Margry Pierre Margry Familles de la France coloniale… (1851)

Nous ne nous attachons pas à un homme, mais au pays, c'est-à-dire à la loi consentie par le plus grand nombre. Mais quelles que soient les opinions qui nous divisent, nous honorerons toujours la fidélité, le désintéressement, le courage et l'intelligence, même dans un camp adverse. Or, ces qualités, Louis Rouer de Villeray, alors lieutenant de vaisseau embarqué sur la frégate du roi la Duchesse d'Angoulême, et remplissant les fonctions de major des îles du Vent sous M. de Villemagne, les montra dans la circonstance dont il est parlé ici.
Source : Gallica

Portrait de Pierre Margry Pierre Margry Familles de la France coloniale… (1851)

Rouer, regardé de ses camarades et de ses chefs comme un des officiers propres à honorer la marine, mourut des fièvres dans ce voyage, et sa mort, en hâtant celle de sa mère, qui laissait pour seule héritière de son nom, en France, sa soeur Marie-Jacqueline-Joséphine de Villeray, chanoinesse honoraire du chapitre royal de Sainte-Anne, paraît avoir mis fin à une famille qui a rendu les services les plus recommandables aux colonies.
Source : Gallica

Portrait de Pierre Margry Pierre Margry Familles de la France coloniale… (1851)

La version du juge Martin ne s'accorde pas avec celle du capitaine Bossu (1) . Mais la fin en est la même, c'est-à-dire que Joseph Rouer de Villeray tomba martyr de la liberté.
Ainsi périt un des hommes qui, les premiers dans l'Amérique, lorsque les États-Unis hésitaient à se séparer de l'Angleterre, firent entendre le cri de république et anticipèrent par là pour la colonie un état de choses, qui devait lui donner une puissance et une richesse inespérées, lorsqu'elle serait réunie à la grande confédération anglo-américaine.
Source : Gallica

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