Résumé

Poignées de vérités : vous ? Nos chefs… (1877)

Il faut nous incliner devant la volonté de « nos maîtres » car le peuple, quoi qu'on ait dit, quoi qu'il ait tenté de faire, est toujours le vassal, le serf, la « chose » des exploiteurs qui se sont arrogé le droit de s'occuper de ses affaires !
Les hommes changent, mais l'esprit de domination de ceux qui les mènent reste !
En 1789 et en 1793 « nos chefs » avaient renversé le clerg'é et la noblesse ; mais ils ont répandu, et à flots, le sang des aristocrates, et plus encore celui de l'ouvrier et du paysan !
Source : Gallica

Poignées de vérités : vous ? Nos chefs… (1877)

Messieurs les 363, si au lieu de nous dire : nous ferons ceci et cela, vous nous disiez : nous faisons ceci et cela en attendant de pouvoir mieux faire ; si au lieu de nous enfiévrer par des discours auxquels nous ne savons et ne pouvons résister, vous nous montriez « la grande et sainte loi du travail», comme disent les réactionnaires et les cléricaux, s'imposant à tous et l'honnêteté et la loyauté de l'ouvrier, être le « vrai », le seul marche-pied de sa fortune
Source : Gallica

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