Th. de Wyzewa, Revues étrangères - Un écrivain danois …
“ Combien de jeune et sain bonheur, combien d’amour vivant et magnifique n’a-t-elle pas déjà étouffé, tué, cette misérable morale, bonne seulement pour ceux qui n’ont pas le courage d’être heureux, pour les lâches et les sots, pour les infirmes de l’esprit et les impuissans de la vie ! Mais on n’a pu détruire encore cet égoïsme originel d’où sont sortis toute vie et tout plaisir, comme le monde est sorti de la cellule première. A nous seulement de lutter contre la mort et contre la religion de la mort, de lutter pour la vie et pour la foi dans la vie ! ”
