Thomas Couët,
La franc-maçonnerie et la conscience catholique
“ Certains se retranchent derrière l’honneur. Rappelons-nous donc qu’il n’y a pas d’honneur ni de pitié qui tiennent devant un homme qui sort des rangs de l’honneur, du droit et de la justice. Il est, lui aussi, un malfaiteur, et il n’a pas plus droit à la pitié que les incendiaires et les pillards : il s’associe aux malfaiteurs, il participe à leurs méfaits, il se met par là-même au ban de la société. Et c’est pour cela que l’Église se montre sévère pour lui. Mais si la pitié est due à quelqu’un, c’est bien à l’Église, la victime habituelle de ces institutions malfaisantes. ”
