Résumé

Un Lozérien à ses compatriotes… (1869)

Repoussons toutes les séductions, et au grand jour de la manifestation politique, montrons-nous dignes du suffrage universel, en l'exerçant en hommes intelligents et libres.
Le suffrage universel cesserait d'être un bien si, au lieu d'être l'expression spontanée et sincère de la population, il devenait la proie du plus habile ou du plus opulent.
La Lozère est dévouée à l'Empire. Il faut que son député lui soit dévoué comme elle, sans arrière-pensée, sans équivoque. A nous tous, électeurs, de porter notre choix sur un homme loyal qui partage nos sentiments et qui veuille s'y conformer.
Source : Gallica

Un Lozérien à ses compatriotes… (1869)

S'ils n'ont pas à servir un prince de la race affectionnée par leurs pères, l'élu du suffrage universel, dont la main tient le sceptre avec tant de fermeté et dont l'oeil veille avec tant de sollicitude sur la société, mérite et provoque le dévouement de tous, et sous l'Empire comme sous l'ancienne monarchie, il sera toujours noble et grand de se vouer au service de sa patrie, à la défense de la société, au respect des lois.
Source : Gallica

Un Lozérien à ses compatriotes… (1869)

Le clergé de notre époque ne dépasse pas dans la vie civile le rang du simple citoyen. Se renfermant dans son saint ministère, il ne poursuit résolument qu'un but, celui de former les hommes à la vertu, de les maintenir dans le bien. Tous ses efforts y tendent, soit qu'il nous instruise, en nous expliquant la parole de Dieu, soit qu'il nous console dans, le malheur, soit qu'il nous soulage dans nos misères. Donnant l'exemple d'une conduite honorable, il a droit à notre respect; nous prodiguant son dévouement, il a droit à notre affection.
Source : Gallica

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