Résumé

Victor Guérin Discours prononcé à la distribution… (1851)

Heureux les hommes qui ont reçu du ciel des rôles à remplir, qui exigent d'eux des sacrifices et du dévouement ! Heureuses également les nations à qui il en coûte pour réaliser les desseins de la Providence, et qu'elle semble choisir, par un conseil spécial, pour être les sentinelles avancées, et comme les missionnaires lointains de la civilisation des peuples ! Gloire donc à notre vaillante armée d'Algérie !
Source : Gallica

Victor Guérin Discours prononcé à la distribution… (1851)

Les Romains avaient pour système d'enraciner profondément leur langue dans les pays vaincus. Ils savaient par expérience, qu'un dés liens les plus étroits qui puissent unir les peuples, c'est la communauté de langage. L'Algérie ne sera donc complètement française que lorsque notre langue aura été implantée au milieu des tribus, et qu'elle s'y sera comme naturalisée. Ah ! quand viendra le jour où les arts, les sciences et les lettres fleuriront sur cette terre d'Afrique, qui, du temps des Romains, a joui d'une civilisation si avancée !
Source : Gallica

Victor Guérin Discours prononcé à la distribution… (1851)

Sa famille tout entière est auprès de lui et les plus délicats égards lui sont prodigués. Voilà, Messieurs, la captivité que nous lui avons faite. Loin de l'avoir montré en spectacle au peuple comme Jugurtha et de l'avoir traîné dans les rues de la capitale pour insulter à sa défaite, on lui épargne même dans la belle solitude et sous les antiques ombrages où l'on a comme abrité sa chute sous la religion du mystère, l'indiscrète curiosité du touriste admirateur. Et cependant, Messieurs, Abd-el-Kader avait sur lui le sang d'un grand nombre de nos prisonniers qui criait vengeance
Source : Gallica

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