Étienne de Lauzon

Résumé

Étienne de Lauzon Généalogie de la maison de Gazeau… (1911)

Louis-Charles Gazeau de la Boissière, chevalier, seigneur de la Boissière, Grosbreuil, la Benastonnière, fils unique du précédent, né à la Benastonnière, par de Grosbreuil, le 17 février 1778, et baptisé le 18 septembre de la même année, n'avait que 15 ans lorsqu'il fut arrêté en même temps que sa mère, dans les premiers jours de 1794, et incarcéré aux Sables-d'Olonne où son vieux père, déjà prisonnier, allait être condamné à mort II fut élargi en même temps que sa mère, en février 1795, à la suite de l'amnistie de la Convention du 9 décembre 1794 (1) .
Source : Gallica

Étienne de Lauzon Généalogie de la maison de Gazeau… (1911)

Mathurin Gazeau, écuyer, seigneur de la Brandasnière et du Langon, fils du précédent, né vers 1476, donna, le 6 mars 1501, comme héritier de sa mère, un aveu de sa portion de l'hôtel du Langon à René Mesnard, chevalier, seigneur de Toucheprès et de la Roche-du-Langon, et à Bernarde de Puigirault, sa femme, et présenta en la cour de Vouvant, les 28 juillet et 26 décembre 1518, un hommage pour sa terre de la Brandasnière, tel que son père l'avait fait en 1496, le dernier jour de juin et lui-même, le 22 du même mois, en 1501.
Source : Gallica

Étienne de Lauzon Généalogie de la maison de Gazeau… (1911)

Henri-Charles-Marie de la Brunière, retiré du service, vécut à sa terre du Plessis-Gatineau, jusqu'au moment où il fut arrêté comme suspect, le 15 mai 1793, et emprisonné aux Sables avec son épouse; ses deux filles et son fils subirent le même sort, le 24 septembre suivant (1) , mais tous échappèrent à la guillotine.
Il ne survécut pas à la Révolution, laissant le Plessis à ses deux filles et à son fils émigré. Sa veuve, Marie-Anne-Florence Massé des Longeais se retira aux Sables où elle est morte à un âge très avancé.
Source : Gallica

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