Bjørnstjerne Bjørnson,
La fille de la pêcheuse
(1882)
“ Le Doyen rougit et le silence le plus profond s'établit. Alors celui qui se balançait s'écria à haute voix : –Mon Dieu, de tous côtés, je vois Des angoisses et des émois ; Car dans tous les états, les hommes Fléchissent, chacun sous sa croix. Etres de chair et de sang que nous sommes, Nous nous révoltons tous pour secouer ce poids. Lars reprit ensuite la parole, d'une voix douce. – Selon vous, donc, la musique, le chant, et la danse sont choses bonnes, n'est-ce pas ? Bien. Il est bon alors d'éveiller Satan par les sens. ”
