Bjørnstjerne Bjørnson,
Chemin de fer et cimetière
“ Ces deux yeux de feu, monstrueux, ce sifflement qui rugit, tout cela ne vient plus de la locomotive ni de la ligne du chemin de fer. Une procession immense arrive droit du cimetière, du côté de sa maison. Les yeux de feu sont ceux de son grand-père, et cette longue suite qui vient après lui, ce sont tous des morts... La procession s’avance vers le gard, grondant, pétillant, étincelant. Les fenêtres brillent en reflétant les regards des défunts. Lars fait un puissant effort pour rester maître de lui, se disant que ce n’est là qu’un songe, oui, à coup sûr, un mauvais rêve... ”
