Alessandro Manzoni,
Les Fiancés
“ Fort bien, et bonne nuit, Sire curé, » dit l’un d’eux prêt à partir avec son compagnon. Don Abbondio qui, peu de moments avant, eût donné l’un de ses yeux pour les éviter, aurait voulu maintenant prolonger la conversation et les pourparlers. « Messieurs... » commençait-il à dire en fermant le livre de ses deux mains ; mais ceux-ci, sans l’écouter davantage, prirent le chemin par où il était venu lui-même, et s’éloignèrent en chantant une vilaine chanson que je ne veux pas transcrire. Le pauvre don Abbondio demeura un moment la bouche ouverte et comme frappé d’un charme ”
