Fiodor Dostoïevski,
Crime et Châtiment
“ Il ne put achever, le souffle lui manqua. — M. Razoumikhine ! s’écria Porphyre Pétrovitch, qui semblait bien aise d’avoir entendu enfin une observation sortir de la bouche de Raskolnikoff : — hé ! hé ! hé ! Mais il s’agissait pour moi de me débarrasser de M. Razoumikhine, qui venait chez moi avec des airs éplorés, et qui n’a rien à voir dans cette affaire. Laissons-le de côté, si vous le voulez bien. Quant à Mikolka, vous plaît-il de savoir ce qu’il est ou du moins quelle idée je me fais de lui ? Avant tout, c’est comme un enfant, il n’a pas atteint sa majorité. ”
