Paul Margueritte,
Ma grande
(1912)
“ Sonia relut la lettre, avec une vague envie de sourire ; mais, sous l'esprit burlesque de sa mère, sous ces jérémiades de vieille enfant gâtée, un petit accent de chagrin vrai perçait. Certainement, dans son amour-propre puéril, elle avait cru que son gendre l'adorait, et incapable de comprendre combien par son caractère brouillon elle avait dû l'agacer, le changement de manières de Dick l'avait surprise amèrement. Sonia hocha la tête, pensive, songeant à sa mère avec une pitié affectueuse. ”
