Fiodor Dostoïevski,
Crime et Châtiment
“ L’atmosphère était étouffante, la bougie éclairait faiblement, le vent grondait au dehors, dans un coin se faisait entendre le bruit d’une souris, du reste une odeur de souris et de cuir remplissait toute la chambre. Étendu sur le lit, Svidrigaïloff rêvait plutôt qu’il ne pensait, ses idées se succédaient confusément, il aurait voulu arrêter son imagination sur quelque chose. « C’est sans doute un jardin qu’il y a sous la fenêtre, les arbres sont agités par le vent. Que je déteste ce bruit d’arbres la nuit, dans la tempête et dans les ténèbres ! » ”
