A. D. Gentili L'athéisme réfuté par la science… (1869)

On se sentait vraiment humilié en sa qualité d'homme créé à l'image de Dieu, en présence des théories dégradantes qu'affichait un tel monstre de laideur morale. Qu'est-ce qui avait pu amener cet homme à ne plus faire aucune distinction entre l'homme et la brute? C'est le genre de vie anormal qu'il menait. N'ayant jamais vu qu'une chose, qui avait absorbe tout son pauvre esprit, à savoir, des cadavres et leur dissection, il en était venu à méconnaître l'homme complet et vivant, l'homme corps et âme.
Source : Gallica

A. D. Gentili L'athéisme réfuté par la science… (1869)

Voyons comment s'accomplit cette œuvre dévastatrice de l'athéisme. Après avoir anéanti l'homme, comme nous venons de le montrer, l'athéisme entame la famille, cette molécule complète du corps social. La famille, qui est fondée sur l'union morale de deux êtres, que peut-elle devenir, quand ces êtres,
sous l'influence de l'athéisme, tendent à la folie, à l'ignorance, à l'immoralité et au cynisme, et surtout quand dans leurs âmes flétries il ne reste plus que les germes de la discorde, et qu'elles perdent ainsi toute force d'union?
Source : Gallica

A. D. Gentili L'athéisme réfuté par la science… (1869)

L'homme doit vivre surtout pour et par la vérité. Or, n'est-il pas évident que si Dieu ou la pure vérité vient à lui faire défaut, son esprit s'agite dans le vide et l'erreur et il devient sophiste. Dans les actions, le résultat est encore plus grave; l'homme qui repousse Dieu ou le bien absolu n'est plus agité que par l'esprit du mal, devient moraliste indépendant de Dieu, se pose en Dieu lui-même, et, pour dominer, il se fait conspirateur ou vil intrigant, ou les deux à là fois, s'il en est besoin.
Source : Gallica

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