Abbé Cavalié

Élements biographiques

Abbé Cavalié Abrégé de la vie de l'abbé T.-J. Mayneau… (1829)

L'abbé Mayneau , dans son Traité, embrasse tous les abus, ses idées ne sont que sur les abus, il ne craint qu'abus, il ne prend de précaution que contre eux, il ne cherche qu'à rétablir les grands et vrais principes qui attachent l'homme à Dieu et à son souverain : ce n'est point par des sophismes étudiés qu'il le montre, mais en rappelant à-propos, d'une manière admirable toutes les lois anciennes et modernes de notre nation et de différens peuples; c'est un service qu'il rend à la religion et au trône, et qui doit exciter notre reconnaissance.
Source : Gallica

Abbé Cavalié Abrégé de la vie de l'abbé T.-J. Mayneau… (1829)

Le bien fut si grand qu'au bout de quinze jours il fit faire une communion générale de quinze cents âmes; la ville n'étant peuplée que de huit mille âmes : son zèle et son éloquence eurent un succès prodigieux. Le dernier discours qu'il prononça arracha des larmes à tout l'auditoire, même aux prêtres qui étaient présens; chose surprenante!... On n'entendait que des sanglots dans l'église, les femmes, les vieillards, les enfans et les hommes versaient des larmes
en abondance, en ne prêchant toujours que la fraternité, l'union et la vénération envers le souverain et l'Etat.
Source : Gallica

Abbé Cavalié Abrégé de la vie de l'abbé T.-J. Mayneau… (1829)

Il semble réellement que la Providence ne voulut point priver la société d'un homme qui lui serait un jour utile.
Au séminaire il fut un modèle de piété; il était le plus exact de tous, soit pour le lever au premier son de la cloche, soit pour toute sorte de choses. Ses condisciples l'ont toujours regardé comme un exemple de vertu, et disaient que, depuis sa première communion, il n'avait jamais commis de faute grave. Il ne faut pas croire que ce fut un homme sévère et mélancolique, d'un air farouche
Source : Gallica

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