André Carlioz

Élements biographiques

André Carlioz,  L'Ophtalmie sympathique post-opératoire (1922)

“ Nous dirons que l’ophtalmie sympathique peut exister dans des cas rares sans qu’il y ait de communication ouverte de l’intérieur du globe oculaire avec le dehors. Àrcher, dans sa thèse de la Clinique ophtalmologique de Lyon (1922) , en signale de consécutives aux ossifications intra-oculaires ; Jacobson a noté l’existence du cysticerque comme cause déterminante. On a signalé aussi des cas d’irido-cyclites graves consécutives à des tumeurs intra-oculaires d’un oeil ayant provoqué une irido-cyclite sym-pathique de l’autre oeil ”
Source : Gallica

André Carlioz,  L'Ophtalmie sympathique post-opératoire (1922)

“ Le malade signale une diminution considérable de la vision de l’oeil gauche qui ne présentait jusque là qu’une cataraete incomplète. II se plaint en outre de souffrir de cet oeil.
A l’examen on note :
VOG, pompte difficilement les doigts à un mètre, hypotonie
[texte manquant]
marquée du globe oculaire, injection périkératique, douleur très vive à la palpation de la région ciliaire, photophobie très vive, pupille en myosis ne réagissant pas à la lumière, iris tuméfié et trouble.
”
Source : Gallica

André Carlioz,  L'Ophtalmie sympathique post-opératoire (1922)

“ En dehors des plaies oculaires de guerre, le plus grand nombre d’observations d’ophtalmie sympathique post-traumatique a été fourni par des plaies accidentelles ouvertes dues à des coups et blessures, volontaires ou non, et aux accidents du travail : coups de bâtons pointus, coups de poinçons, de couteaux, jets de pierre ; éclats de bois, de pierre, grains de meules, paillettes de fer, etc., qui ordinairement se cicatrisent assez rapidement, n’inci-tent pas à une énucléation, et dans lesquelles on peut voir des phénomènes sympathiques se produire dans la suite. ”
Source : Gallica

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