Charles Villagre,  Aperçus politiques et sociaux (1832)

“ Eh quoi, tandis que l'humanité marche sans cesse, que des pensées neuves, fécondes et hardies circulent, comme une étincelle électrique, au sein des masses qui les accueillent avec transport, que la société aspire à une vie nouvelle , à une complète régénération, quelques principes formulés à la hâte, seraient notre législation définitive ; ce serait l'arche sainte sur laquelle nous n'oserions porter la main, et on dirait à la civilisation : Tu n'iras pas plus loin. ”
Source : Gallica

Charles Villagre,  Histoire de France, depuis juillet 1830 jusqu'à la fin de 1834… (1834)

“ Les ordonnances avaient paru le 25 juillet, et déjà le 27, les hostilités avaient commencé. La lutte s'était engagée , acharnée, ardente, entre les citoyens et les troupes royales. Ce serait une tâche immense, un travail dont la longueur dépasserait de beaucoup les bornes de cet ouvrage, que d'enumérer tous les actes de courage et de dévouement de la population parisienne, de suivre l'école polytechnique, qui donna la première le signal de l'insurrection, dans ses efforts pour assurer le succès d'une révolution où elle joua un rôle si brillant par sa prudence et sa valeur. ”
Source : Gallica

Charles Villagre,  Aperçus politiques et sociaux (1832)

“ Au début des sociétés, on conçoit facilement l'existence du gouvernement républicain. Alors on ne connaissait point le luxe, son éclat, ses jouissances raffinées et ses besoins sans cesse renaissans, d'où il résulte que l'ambition était moins active, moins excitée, moins ardente à briser les obstacles pour s'élever au sommet du pouvoir. Les lumières étaient concentrées chez un très petit nombre d'hommes, d'où'il résulte que les masses ne contestaient point la supériorité de leurs chefs ou de leurs magistrats. ”
Source : Gallica

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