Ezenn Moor, Brises de mer (1927)
“ Et tu viendrais, multipliant de tels assauts, Les horizons remplis de ta clameur sauvage, M'arracher cet espoir que j'ai mis en tes flots. ISEULT Jamais un vent pareil ne battit ce rivage. Dans ce fracas, les éléments à l'unisson, Et la pierre et la tuile, autant qu'un brin de paille, Volant dans la tourmente au ciel sans horizon : L'arbre déraciné, la toiture qui baille, Dans l'eau qui passe en trombe, y sèment leurs débris. TRISTAN C'est le suprême assaut où s'épuise l'orage, Comme un monstre frappé, jetant ses derniers cris. Je garde encor l'espoir, quand tombe ton courage. ”
