Général Constantin Brummer, Revue des Deux Mondes
“ Voyant que c’était une belle et grande cave remplie de vins, les soldats refermèrent la porte, prirent la clef et partirent. Deux heures après, ils revenaient en bande et le pillage commençait. Sauvage et dégoûtante orgie, qui dura jusqu’à la nui ! . La vie au palais devenait de jour en jour plus difficile. A chaque moment, des commissaires se présentaient pour visiter chambres et salons ; des gens, venus on ne sait d’où, pénétraient dans la salle à manger et dans le cabinet de travail. A toutes ces vexations le Grand-Duc opposait une patience et une abnégation inlassables. ”
