Isabella Wellwood Stoddart

Élements biographiques

Isabella Wellwood Stoddart Arthur Monteith, ou Les orphelins écossais… (1825)

J'ai une commission, ma chère Jessie, ajouta Annie, qu'il faut que je te laisse à remplir. Hélas! il ne m'est pas permis de m'en acquitter moi-même. J'ai essayé déjà une ou deux fois d'écrire ; mais la force me manque. Je voudrais cependant faire mes adieux à mon cher Arthur : c'est le seul de nos amis qui soit maintenant absent. Dis-lui, ma bonne sœur, que malgré la grande distance qui nous sépare, il n'est jamais sorti de ma pensée, et que je n'ai jamais manqué de prier pour lui soir et matin depuis le jour où nous nous sommes séparés.
Source : Gallica

Isabella Wellwood Stoddart Arthur Monteith, ou Les orphelins écossais… (1825)

Allen était arrivé à sa treizième année et donnait les plus grandes espérances, quoique inférieur à son frère Arthur, sous le rapport des capacités de l'esprit.
Il se soumit sans difficulté aux désirs de son père, qui le destinait à l'état ecclésiastique, et se dévoua exclusivement à l'étude de ses livres; ce qui charmait William et la bonne Jane, qui reprochaient souvent à Arthur la folie qu'il avait eue de refuser
une profession aussi honorable.
Source : Gallica

Isabella Wellwood Stoddart Arthur Monteith, ou Les orphelins écossais… (1825)

« Persévère toujours, ma chère Jessie, lui dit Annie pendant une de ces conversations, dans la route que tu as commencée, malgré toutes les tentations qui pourront se présenter ; souviens-toi que sans la persévérance dans la piété il ne saurait y avoir de salut pour un chrétien ; et que quand l'heure de la mort approche, il n'y a pas d'aussi puissant remède contre le désespoir que ♦ l'assurance d'avoir fait sa paix avec Dieu, et d'avoir toujours espéré dans les mérites du sauveur. »
Jessie remerciait tendrement sa sœur, et lui promit qu'elle
n'oublierait jamais ses avis.
Source : Gallica

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