Mianné-Saint-Firmin

Élements biographiques

Mianné-Saint-Firmin Commission des récompenses nationales…

Les considérations d'économie qui semblaient vous avoir frappé d'abord, ont été appréciées par la Commission, mais elle a pensé que la Patrie ne devait pas se montrer parcimonieuse dans ses récompenses, et que d'ailleurs elles ne sont pas inutiles les dépenses qui soutiennent et qui alimentent l'amour du pays et des libertés. L'esprit publie se nourrit de toutes les gloires nationales; le soldat s'anime à la vue de son drapeau; le citoyen a plus de force et de patriotisme à la vue des monumens qui lui rappellent sa dignité et son indépendance
Source : Gallica

Mianné-Saint-Firmin Commission des récompenses nationales…

Ces pensions devaient être graduées sur la gravité des blessures, et il n'appartenait pas à la Commission d'apprécier cette gravité, ni de statuer sur des questions chirurgicales qui demandaient des connaissances spéciales et profondes. Jalouse de faire bonne et entière justice, elle fit un appel à l'humanité et au dévouement de quelques-uns des chirurgiens les plus illustres de Paris, et leur proposa de constituer un jury chargé d'apprécier tous les cas qui pourraient se présenter, et de déterminer quels avaient droit à la pension, quels devaient en être exclus.
Source : Gallica

Mianné-Saint-Firmin Commission des récompenses nationales…

Des récompenses devaient être décernées à tous ceux qui avaient été blessés en défendant la cause nationale; des pensions accordées aux parens de ceux qui avaient péri dans la lutte; les pertes matérielles réparées aux frais de l'État, et une médaille devait consacrer le souvenir de ces grands événemens. La recherche de tous ces droits ferait l'objet du travail d'une Commission nommée par le Roi : telle est l'économie de la loi du 30 août 1830.
Source : Gallica

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