Émile Ernault,
Petite grammaire bretonne
“ L’impératif et les subjonctifs que nous venons de voir sont partout conjugués personnellement, c’est-à-dire avec une forme spéciale à chaque personne, ce qui dispense le plus souvent d’exprimer le sujet. L’autre mode qui reste à étudier, l’indicatif, peut presque toujours être traité de même. Nous en connaissons déjà plusieurs temps. Car l’indicatif futur est identique au subj. présent, sauf la particule ra ou da : kanin, kanin je chanterai, kani tu chanteras, etc. Le conditionnel répond, dans les mêmes conditions, au subj. imparfait : kanfen, kanzen, kanjen je chanterais. ”

