Résumé

Antonius Adam Henri Taminiau : poète, typographe… (1914)

Passant avec aisance de l'églogue à la tragédie, plus loin, dans ce même poème, notre historien tressaille en de tragiques émotions, lorsqu'il évoque les souvenirs de la guerre franco-allemande. Le bombardement de sa ville natale qu'un ouvrage paru à Bruxelles a stigmatisé : « Le Crime de Mézières», lisez avec quel accent ému Henri Taminiau en décrit les horreurs. C'est un moderne Tyrtée ayant pris dans ses doigts sa meilleure plume d'airain.
Source : Gallica

Antonius Adam Henri Taminiau : poète, typographe… (1914)

Si Henri Taminiau est un fils d'Apollon, il n'en est pas moins un publiciste de bon aloi. Sa verve prime-sautière, son ironie enjouée, font prime aux journaux VaugirardGrenelle, L'Echo du Petit Commerce, Le Peuple Libre, etc.
Comme Juvénal, il fouaille les hommes et les choses de son temps. Sa plume est un stylet tant elle sait diriger adroitement ses coups sur les puissants du jour et sur les faits sociaux pouvant aggraver les crises industrielles, commerciales et financières.
Source : Gallica

Antonius Adam Henri Taminiau : poète, typographe… (1914)

« L'homme s'agite et Dieu le mène ! » a dit Bossuet.
Certes ! une tuile tombe sur la destinée de Henri Taminiau. L'affaire des Décorations, en laquelle fut impliqué M. Daniel Wilson, force celui-ci à liquider l'imprimerie de Dijon. Voilà notre typographe sur le pavé. Sans doute, il aurait pu se recaser à Dijon, ou suivre le matériel dans la nouvelle installation de Besançon, mais Paris l'attirait. A regret, Taminiau quitte la ville des ducs de Bourgogne, et, après un mois passé
dans les Ardennes, il vient en la Ville Lumière au moment de l'Exposition Universelle.
Source : Gallica

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