Auguste Baluffe, Bernard Pourquier (1381-1397), étude d'histoire locale (1878)
“ Bernard Pourquier reparaît alors; il a sa hache à la main; ses cheveux ont blanchi, ses larges et fortes épaules semblent se courber un peu sous le poids des ans et des chagrins. Il traverse la foule, il va jusqu'au milieu du pont où nul n'ose mettre le pied, et là, calme et souriant, il s'agenouille et il prie, il prie longtemps pour que les malheureux qui n'osent passer pour entrer en ville, reprennent confiance. ”
