Auguste Pécot, Notice sur la maladie et les derniers momens de Mgr Dubourg… (1834)
“ Le II au soir, le pouls ne battait plus; la mort était aux extrémités. Toutefois, il y avait encore de la vie dans les yeux et dans la voix. La nature fit un dernier effort. Un frisson violent, avec tremblement, saisit tout le corps et fut suivi d'une vive chaleur. Le pouls reparut; la voix devint brève, saccadée, l'agitation extrême; puis, peu à peu, tout se calma ; les idées se troublèrent, la respiration s'embarrassa ; le repos succéda à l'agitation, et la mort survint, comme serait survenu un profond sommeil. ”
