Résumé

Auguste Pécot Notice sur la maladie et les derniers momens de Mgr Dubourg… (1834)

Le II au soir, le pouls ne battait plus; la mort était aux extrémités. Toutefois, il y avait encore de la vie dans les yeux et dans la voix. La nature fit un dernier effort. Un frisson violent, avec tremblement, saisit tout le corps et fut suivi d'une vive chaleur. Le pouls reparut; la voix devint brève, saccadée, l'agitation extrême; puis, peu à peu, tout se calma ; les idées se troublèrent, la respiration s'embarrassa ; le repos succéda à l'agitation, et la mort survint, comme serait survenu un profond sommeil.
Source : Gallica

Auguste Pécot Notice sur la maladie et les derniers momens de Mgr Dubourg… (1834)

L'administration difficile du diocèse de Montauban usa, plus tard, ce qui lui restait de vie, et, à son arrivée parmi nous, son zèle et sa prodigieuse activité d'esprit soutenaient seuls une nature épuisée et défaillante. Pour qui se rappelle la faiblesse de sa voix, l'affaissement de ses forces, l'altération profonde et toujours croissante de ses traits, il est facile de comprendre qu'il ne lui restait plus qu'à mourir.
Source : Gallica

Auguste Pécot Notice sur la maladie et les derniers momens de Mgr Dubourg… (1834)

Le cardinal de Rohan, jeune encore, a succombé à un accident auquel, il est vrai, sa mauvaise santé le disposait, mais qu'a déterminé cette crise politique, qui, après avoir brisé ses affections les plus chères, l'a poursuivi partout où il s'est réfugié, et, par une fatalité sans exemple, ne lui a même pas épargné, à son retour parmi nous, un dernier et profond chagrin.
La vie, dans un corps si frêle, n'a pu résister à tant d'émotions, à tant de fatigues et à tant de regrets.
* Mgr. de Rohan est mort le 8 février 1855, et Mgr. Dubourg- le 12 décemhre de la même année.
Source : Gallica

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