Résumé

Cause unique et de premier ordre…

Au mois de juin 1853, une nouvelle commission législative fut nommée par le Roi, sur un modèle de la première, non pour la continuer, mais pour l'imiter jusqu'à ce jour, dans ses résultats...
L'infortune du Roi déchu excusa son manque de parole ; l'insuffisance de la nouvelle liste civile, et les efforts vainqueurs de l'opposition, fournissent au fisc et au pouvoir, une vaste encyclopédie de moyens pour garder le secret, ne payer personne et décréditer la France, l'état et le trône.
Source : Gallica

Cause unique et de premier ordre…

Pendant trente-cinq mois et neuf jours, M. Humann, sans me connaître, m'a puni d'avoir rejeté comme fausse, la délibération du 8 février 1829, reconnue fausse par les nouveaux commissaires de l'ancienne liste civile, qui me la présentèrent en 1831, et de leur aveu, pour annuler ma créance et faire ressource, je n'ai rien touché pendant trente-cinq mois, neuf jours.
Source : Gallica

Cause unique et de premier ordre…

Le 19 septembre 1858, un très-proche parent de M. l'intendant général de la liste civile, ménage à ce sujet une audience à Louis-Ange Pitou , auprès de M. le comte de Bondy. Le mandataire veut résumer ce qu'on vient de lire : chaque mot est répondu par ces paroles : Le Roi est maître de sa liste civile ; il en dispose comme bon lui semble ; il n'en doit rien à personne. — Monseigneur, un secours n'est point une existence. — Il n'en doit rien à personne.
Source : Gallica

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