Charles Bruel

Résumé

Charles Bruel Le pavillon de Hanovre (1930)

A l'étranger, les peuples même les plus fermés aux influences du dehors ont ouvert leurs portes à l'orfèvrerie Christofle. C'est ainsi qu'à Berlin l'hôtel Adlon, à Hambourg, celui de l'Esplanade, servent leurs hôtes dans des services Louis XVI de cette maison. En Angleterre, pays de l'exclusivisme par excellence, le Ritz Piccadilly de Londres lui a commandé lui aussi un service Louis XVI. En Italie, le Palace-Hôtel de Rome a également un service Louis XVI, tandis que l'Excelsior a réclamé la création d'un service de pur style Empire en harmonie avec l'ensemble de ce fastueux hôtel.
Source : Gallica

Charles Bruel Le pavillon de Hanovre (1930)

C'est l'art d'appliquer à volonté les métaux
Le Pavillon en 1850
les plus résistants et les plus beaux sur des objets façonnés avec d'autres métaux moins chers, art qui transportera jusque dans la plus humble chaumière l'usage agréable et salubre de l'argenterie".
Ce ne fut d'ailleurs qu'au prix de luttes acharnées contre la routine et contre une concurrence déloyale (il eut jusqu'à 358 procès) que Christofle parvint à donner son plein développement à l'industrie nouvelle. Mais il avait foi en son œuvre et réussit au-delà de ses prévisions.
Source : Gallica

Charles Bruel Le pavillon de Hanovre (1930)

On protesta sans doute à l'époque contre l'éclat un peu violent d'une dorure fraîche, comme on l'a fait encore lorsque fut élevé derrière l'Opéra le monument du grand architecte. Le public est impatient et ne veut pas laisser aux années le temps d'accomplir leur œuvre : mais la patine des âges se charge d'atténuer l'éclat trop vif que présentent nécessairement les objets dans leur nouveauté.
Source : Gallica

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