Henri d' Hennezel, Le Musée lyonnais des Arts décoratifs… (1929)
“ Le portail d'entrée sur la rue actuelle de la Charité, la cage de l'escalier, la division intérieure des appartements donnent l'impression de la noblesse tempérée par la simplicité et rappellent le souci du bien-être intime, auquel les Lyonnais ont toujours sacrifié les agréments accessoires du luxe et de l'apparat. La façade dépouillée de tout ornement en saillie et de toute sculpture est un exemple frappant de la prudence avec laquelle on a toujours cherché, dans cette ville de haute et riche bourgeoisie, à ne pas attirer les regards par les signes d'un faste trop évident. ”
