Résumé

Portrait de Paul Lacroix Paul Lacroix Un mobilier historique des XVIIe et XVIIIe siècles… (1865)

Une grande pendule-orgue en cuivre et en vieux sèvres renferme tout un orchestre et fait entendre aux heures et aux demiheures, des airs de Lulli et de Philidor. Devant, sur des gradins en bronze doré, garnis de fleurs en porcelaine pâte tendre, on ne se lasse pas d'admirer les personnages comiques de l'orchestre, qui ne sont autres que des singes habillés en musiciens, qui font rage de leurs instruments.
Ces singes-là ne sont pas de sèvres, mais de vieux saxe.
Source : Gallica

Portrait de Paul Lacroix Paul Lacroix Un mobilier historique des XVIIe et XVIIIe siècles… (1865)

Boucher et Fragonard, des plafonds et des dessus de portes ; quand les manufactures de Sèvres et de Vincennes donnaient mille formes et mille nuances à la porcelaine, quand les manufactures des Gobelins et de Beauvais exécutaient en laine et en soie des tentures peintes comme des tableaux, quand de simples ouvriers étaient des artistes, quand chaque pièce d'ameublement pouvait être une œuvre d'art.
Source : Gallica

Portrait de Paul Lacroix Paul Lacroix Un mobilier historique des XVIIe et XVIIIe siècles… (1865)

Passons dans un second salon, qui est éclairé, le soir, par un lustre en cuivre doré, resplendissant de fleurs et de figurines en sèvres et en vieux saxe, représentant le char de Vénus entraîné par des essaims d'amours. La garniture de cheminée, pendule et candélabres, correspond au style de ce lustre, qui a peut-être joué son rôle dans les brillantes soirées de Madame Geoffrin ou de la marquise Du Deffand. Encore un meuble en tapisseries des Gobelins, avec des bois sculptés et dorés
Source : Gallica

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