Résumé

Gabriel Dolot Note historique sur la place Vendôme et sur l'hôtel du gouverneur militaire de Paris… (1887)

La Révolution éclate et emporte rapidement ce luxe éphémère ; dans les hôtels abandonnés par les traitants, on forge des piques, et la place prend le nom de Place des Piques, qu'elle conserve, officiellement du moins, jusqu'à l'avènement de Napoléon3.
Le 16 août 1792, la statue de Louis XIV est renversée, et sur son piédestal, couvert de couronnes civiques, on établit, le 24 janvier suivant, le lit de parade sur lequel sera exposé le corps nu et sanglant du conventionnel Le Pelletier de Saint-Fargeau, vis-à-vis de l'hôtel habité autrefois par son père et son grand-père.
Source : Gallica

Gabriel Dolot Note historique sur la place Vendôme et sur l'hôtel du gouverneur militaire de Paris… (1887)

Paris, et de l'état-major de la place, tomba entre les mains de Jules Hardouin-Mansard, comte de Sagon, surintendant des bâtiments, arts et manufactures de France, à qui l'on doit, outre la place Vendôme, quantité de monuments remarquables1, et dont l'oncle, François Mansard, s'était déjà illustré dans l'art de bâtir, par le portail des Feuillants, situé en face du débouché sud de la place Louis-le-Grand, et surtout par le château de Blois.
Source : Gallica

Gabriel Dolot Note historique sur la place Vendôme et sur l'hôtel du gouverneur militaire de Paris… (1887)

Les fonctions d'intendant général étant supprimées, le marquis de la Maisonfort quitta l'hôtel ; mais celui-ci, qui, ainsi qu'on l'a vu, était passé en 1814 dans le domaine de la Couronne, n'était pas rentré en 1816 dans le domaine extraordinaire, grâce à une réserve spéciale de l'ordonnance du 22 mai, et le roi continuait à en avoir la libre disposition; il en fit l'hôtel du Grand veneur.
Source : Gallica

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