Résumé

Charles Peretti De la nationalité française : manuel pratique à l'usage des administrations de l'État et des… (1931)

La femme française qui épouse un étranger suit la nationalité de son mari, à moins que son mariage ne lui, confère pas la nationalité de son mari, auquel cas elle reste Française. Si son mariage est dissous, par la mort du mari, ou le divorce, elle recouvre la qualité de Française, avec l'autorisation du Gouvernement, pourvu qu'elle réside en France ou qu'elle y entre, en déclarant qu'elle veut s'y fixer.
Source : Gallica

Charles Peretti De la nationalité française : manuel pratique à l'usage des administrations de l'État et des… (1931)

Aussi, lorsqu'il s'agit de savoir laquelle est applicable à un individu, il suffit de déterminer celle en vigueur, selon le cas, au moment de sa naissance, sa majorité, son mariage, etc., sans tenir compte des modifications ultérieures apportées au Code civil. Cependant, lorsqu'une loi nouvelle prive un mineur d'une faculté d'option qu'il ne pouvait exercer qu'à sa majorité, cet individu ne saurait se réclamer des lois en vigueur pendant sa minorité.
Source : Gallica

Charles Peretti De la nationalité française : manuel pratique à l'usage des administrations de l'État et des… (1931)

Tout individu né en France d'un étranger et qui, à l'époque de sa majorité, est domicilié en France, à moins que, dans l'année qui suit sa majorité, telle qu'elle est réglée par la loi française, il n'ait décliné la qualité de Français et prouvé qu'il a conservé la nationalité de ses parents par une attestation en due forme de son Gouvernement, laquelle demeurera annexée à la déclaration, et qu'il n'ait en outre produit, s'il y a lieu, un certificat constatant qu'il a répondu à l'appel sous les drapeaux, conformément à la loi militaire de son pays, sauf les exceptions prévues aux traités.
Source : Gallica

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