François Varambon

Résumé

François Varambon Nationalité de la femme mariée (1859)

L'état social est une loi de l'humanité (1) . Ce qui signifie, en d'autres termes, que la relation entre l'individu et l'être collectif, la société, est un fait nécessaire, qui s'explique par
fait cette distinction, il confond les éléments de la nationalité avec son principe, il assigne, pour principe à la nationalité, la naissance sur le sol ou la filiation, de sorte qu'il ne peut s'expliquer certaines règles de la législation positive et qu'il est contraint, en les critiquant et niant pour ainsi dire le progrès, de représenter l'humanité tournant dans un cercle.
Source : Gallica

François Varambon Nationalité de la femme mariée (1859)

C'est là un point que l'on n'a pas assez fait remarquer. La nationalité avant tout constitue un devoir. On lit dans le préambule de l'édit de Louis XIV, d'août 1669 : « Quoique les liens de la naissance qui attachent les sujets naturels à leur souverain et à leur patrie soient les plus étroits et les plus indissolubles de la société civile, que l'obligation du service que chacun leur doit soit profondément gravée dans le cœur des nations les moins policées, et qu'elle soit universellement reconnue comme le premier et le plus indispensable des devoirs de l' homme.»
Source : Gallica

François Varambon Nationalité de la femme mariée (1859)

Si la nationalité, en effet, était par sa nature quelque chose d'intransmissible, c'est-à-dire une qualité tellement personnelle qu'elle ne pût s'imposer, sous l'influence de la loi, du chef d'une personne à une autre personne, un attribut tel, qu'il ne pût s'attacher à la personne que par un effet de sa volonté, nous pourrions difficilement soutenir le système que nous avons avancé.
Source : Gallica

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