Comte de Caix de Saint-Aymour, L’Enlèvement d’une princesse de Hohenzollern au XVIIe siècle
“ C’est à ce parfait gentilhomme, fils et frère de ducs et pairs, qu’elle résolut de se confier et de demander une retraite honorable. Mais la chose n’allait pas sans difficultés. Massauve, en effet, autant par amour-propre que par habitude, ne voulait pas être abandonné et luttait avec violence contre ces idées de retraite. Des scènes déchirantes avaient lieu entre les deux amans. La comtesse avait le cœur brisé : on ne rompt pas sans douleur une liaison déjà ancienne, resserrée par le souvenir des communs dangers, des communes misères. ”
