Cyrille-Charles-Auguste Bissette

Cyrille-Charles-Auguste Bissette

Résumé

Portrait de Cyrille-Charles-Auguste Bissette Cyrille-Charles-Auguste Bissette A M. Dupin, député de la Nièvre…

En sa qualité de patron des esclaves, M. le procureur du roi de la Basse-Terre a été saisi de cette demande. Mais ce magistrat a procédé ici comme dans l'affaire précédente de Cécé ; il a fait venir au parquet la maîtresse d'Agnès, et lui à demandé « si elle consentait à l'affranchissement de son esclave. » Un non a été toute la réponse faite au procureur du roi, et la demande en revendication en est restée là.
Comme la liberté de la mère entraîne la liberté des autres enfants, l'on y regarde à deux fois pour rendre justice et pour la réclamer d'office.
Source : Gallica

Portrait de Cyrille-Charles-Auguste Bissette Cyrille-Charles-Auguste Bissette A M. Dupin, député de la Nièvre…

La demande de liberté en faveur de Rosilliette est rejetée par respect pour le régime établi aux colonies. En place de bonnes raisons, pour se justifier de ne pas donner suite à cette demande, on ose arguer que « Charles ne vivant plus, le fait de la séparation d'avec sa mère, comme enfant impubère, a cessé; qu'il n'a plus besoin des soins de sa mère, puisqu'il est mort. » Mais on se garde d'ajouter que la mère a besoin de sa liberté, que l'aliénation du fils entraîne de droit celle de la mère, et que par conséquent Rosilliette doit être affranchie de l'esclavage.
Source : Gallica

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