Daniel Stauben,
Scènes de la Vie juive en Alsace…
“ Au jour du rosck haschonnah tu décides et au jour du kippour tu arrêtes irrévocablement les destinées d’un chacun ; mais la pénitence, la prière et la charité effacent l’arrêt fatal. Ta colère est lente à s’allumer et prompte à s’adoucir. Tu ne veux pas la mort de ta créature ; tu connais la force de ses passions, et tu sais que l’homme est fait de chair et de sang. L’homme périssable, dont l’origine est poussière, ressemble à un vase fragile, à l’herbe desséchée, à une fleur flétrie, à l’ombre fugitive, au nuage qui disparaît, au vent qui souffle ”
