Résumé

Delbrouck L'église Saint-Eugène à Paris… (1856)

Son espoir n'a pas été trompé: l'église de Saint-Eugène, d'un aspect monumental, ornée à l'intérieur de boiseries sculptées, de verrières de couleur et de peinture polychrôme, coûte environ six cent cinquante mille francs, dont cinq cent trente mille francs pour le gros-œuvre, c'est-à-dire seulement cinq fois plus qu'une église provisoire, et à peine la moitié de ce que coûterait une église de cette importance, élevée, avec voûtes en pierre.
Source : Gallica

Delbrouck L'église Saint-Eugène à Paris… (1856)

Les autels des chapelles de la Sainte Vierge et de Saint-Eugène, placées dans les deux petites absides, sont également bien agencés dans la place qu'ils occupent, Les vitraux, remarquables comme œuvres d'art, sont disposés de manière à dérouler aux yeux le divin poëme de l'Évangile, selon la pensée du vénérable curé qui en a tracé le programme : en entrant à droite, le Baptême, au-dessus des
neuve et la plus intéressante de cet édifice; ellé constitue une véritable invention, qui appartient en propre à M. Boileau.
Source : Gallica

Delbrouck L'église Saint-Eugène à Paris… (1856)

Quant à l'effet artistique, les sveltes colonnes en fonte de la grande nef, peintes en bleu d'acier et en bronze florentin, qui supportent les nervures rehaussées de couleurs entières; les colonnes des bas-côtés, reliées entre elles dans la moitié de leur hauteur par des tribunes en fonte peintes et dorées; le jour mystérieux produit par les beaux vitraux de la grande nef et par les grandes verrières des bas-côtés se détachant sur la demi-teinte des murs et sur le fond d'or des voûtes stellées
Source : Gallica

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