Henri Rochereau, Notice sur l'église de St-Pierre-le-Guillard de Bourges (1854)
“ Sans doute il n'y a pas de vitraux à Saint-Pierre, mais qu'on se mette à l'œuvre de la démolition et les vitraux ne se feront pas attendre ; du reste, dussent-ils ne jamais venir, que les rayons du soleil levant se précipitant de toutes parts sur l'autel par d'étroites fenêtres à lancettes qui en tempèrent naturellement l'ardeur, vaudraient encore mieux que du corinthien, de l'ionien, du composite et du toscan marié à du gothique, assemblage ignoble, monstrueux que repoussent également le bon sens, la religion, et qui rappelle tout naturellement ces premiers vers de l'art poétique d'Horace. ”
