Résumé

Des effets de la fatalité à l'égard des propriétaires des biens affectés aux hospices (1814)

Le contraste le plus tranchant se manifeste entre les effets de la force majeure et de la fatalité, entre ceux de la généralité et de la spécialité. Les actes tyranniqués, revêtus d'un titre légal, se dépouillent de leur voile imposant, et se montrent sous une révoltante nudité aussitôt qu'ils s'abaissent à se particulariser : si le crime investi de la toute-puissance, est adoré par la tourbe aveugle, l'erreur s'avilit à tous les yeux par l'aveu tacite de sa lâcheté..
Source : Gallica

Des effets de la fatalité à l'égard des propriétaires des biens affectés aux hospices (1814)

Quels sont ces serfs moins chanceux que ceux de la Pologne, qui se voient par un coup d'état et non par le cours des choses, expulsés de leur propre glèbe .au lieu d'être asservis à une glèbe étrangère, et condamnés aux transes éternelles de la misère , au désir stérile de la mort sans que le travail même leur indique des espérances ?
Source : Gallica

Des effets de la fatalité à l'égard des propriétaires des biens affectés aux hospices (1814)

Ainsi parlait le doux mois de mai : qu'est-ce que la fatalité des temps !
L'état des esprits était si bien fixé à cette époque fortunée, que la constitution; proposée par le Sénat, ne portait que deux mots : La vente des biens nationaux est irrévocable. Une seule pensée , une seule garantie ! Le sens n'en peut être incertain t rien n'est plus précis que le terme de vente;
la chose et le prix en sont les deux conditions inhérentes. Qu'on ne parle plus de cession, de donation, de restitution ! Il n'importe sur quel titre on s'appuie ; s'il n'y a point de prix, il n'y a point de vente.
Source : Gallica

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