Résumé

Descaves Mémoire adressé à M. le Préfet de la Haute-Marne par l'architecte du département… (1868)

J'ai appris ces jours derniers que M. Guilbert se serait permis de porter, tant contre vous, que contre moi, une accusation des plus graves, ce serait de vous avoir fait accepter une somme d'argent pour vous rendre plus favorable à mes intérêts dans mon procès. Je proteste de toute mon énergie contre cette accusation et je suis décidé à en exiger la rétractation, même en justice, si vous êtes dans les mêmes intentions que moi, et si je puis obtenir la copie de la dénonciation qu'il aurait faite au président de la réunion des Architectes.
Source : Gallica

Descaves Mémoire adressé à M. le Préfet de la Haute-Marne par l'architecte du département… (1868)

Et on conclut à ce que la Société décide : 1° que je sois condamné à remettre à la ville de Saint-Dizier une somme de huit cents et quelques francs que Guilbert a versés de trop à Maxe et qu'il se propose sans doute de réclamer à la ville ; 2° à perdre tous droits au paiement de mes honoraires et au remboursement de mes frais ; 3° enfin, à être exclu de la Société.
Source : Gallica

Descaves Mémoire adressé à M. le Préfet de la Haute-Marne par l'architecte du département… (1868)

En 1851 et 1852, je fis exécuter un dortoir dont le devis s'élevait à 4,467 fr. 61 c. J'eus pour adjudicataire un nommé Victor ou Martin Chilot-Thariat, pour caution Antoine Chilot, son parent, et pour auxiliaire mon collègue Fisbacq, que des circonstances qu'il n'est pas utile de rapporter ici, mais qui se rattachent à l'époque où M. Amédée Bourdon, alors maire de Saint-Dizier, était membre de la commission de l'Asile, m'obligèrent à accepter, comme surveillant des travaux.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature