Donatien Yvonneau, Contribution à l'histoire de l'Année terrible… (1910)
“ L'Impératrice inquiète du sort de ses bijoux alors que le trône, ébranlé, vacille à ses côtés, n'est-ce pas un peu la peinture de notre état d'âme tour à tour tragique et comique dans les circonstances les plus graves de la vie ? « Pauvre coeur de l'homme, s'écriait Lamartine, à qui tout est nécessaire de ce qu'il a aimé une fois, et qui a des larmes de la même eau sur la perte d'un empire ou sur la perte d'un animal ! » (1) Or, le billet confié par l'Impératrice à Eugène Cuzac pour être remis à Madame de Montijo ne parvint pas à son adresse. ”
