Résumé

Felix Deperlas Le Maréchal-Président et les d'Orléans… (1874)

Il est plus absolu que Louis XIV et que Napoléon III. On doit être absolu, lorsque l'on sait, parce que l'on est en possession de principes, sur lesquels on se repose. Mais, je l'ai dit en commençant, M. Thiers ne sait pas un mot de méthaphysique; il n'a ni bases ni principes, ni points de départ, ni points d'arrivée; il se fie seulement à l'ardeur de sa passion du moment, pour jeter de la poudre aux yeux, et à son imperturbable aplomb, faconde ou bagout, pour imposer autant de feintes convictions, que d'occasions diverses se présentent. En France, une langue dorée aura toujours du crédit.
Source : Gallica

Felix Deperlas Le Maréchal-Président et les d'Orléans… (1874)

Arlequin n'a à sa disposition qu'un certain nombre de couleurs , M. Thiers les a toutes. C'est un ver de terre, que l'on n'a pas la peine de couper en plusieurs tronçons, et qui prend soin lui-même de se couper en autant de morceaux, qu'il lui plaît de le faire ; mais c'est un ver qui décourage, à cause de la facilité merveilleuse, avec laquelle il recolle tous ses tronçons à la première occasion. Il se retire de la politique, joue au mort, et le voilà tout à coup des plus vivants.
Source : Gallica

Felix Deperlas Le Maréchal-Président et les d'Orléans… (1874)

En quelques lignes, désillusionner trois générations, les jeunes, les mûrs et les vieux, faire la pleine lumière pour les autres, et rester soi-même dans l'ombre, paraît dé prime abord assez étrange, surtout en ce temps-ci, où chacun a tant besoin, dans tout ordre d'idées, de trouver un guide (1) . Je n'ai rien à ajouter de plus, si ce n'est que ce portrait, si opportunément tracé, m'a fait jaillir du coeur, où je les tenais momentanément enfermés, des reproches virulents, à l'adresse de M. Thiers.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature