Résumé

Jean-Jacques Dauphin La galerie des antiques ou Le grand fiasco de la droite… (1876)

La paix bouclée, plus de raison pour rester à Bordeaux. Mais où emménager? A Paris ? Mort-diable! autant se jeter tout de go dans la gueule du lion... C'est cela, nous siégerons à Versailles, et dès ce moment Paris n'est plus la tête de la France. Châtiment mérité de ses nombreux méfaits. Paris coupable de 89, coupable des Trois Journées, coupable de 1848, et des batailles de juin et du 4 février. Cité trois fois maudite! N'était Paris, la France aurait été la plus soumise et tranquille nation, l'Arcadie de l'Europe.
Source : Gallica

Jean-Jacques Dauphin La galerie des antiques ou Le grand fiasco de la droite… (1876)

En vérité, c'était les croire trop bonshommes. Restait d'ailleurs une tâché bien autrement importante que la paix ou la libération du sol. Grande mission et divine s'il en est ! La chance advenait, la dernière peut-être, de remettre la France en la voie du salut, que depuis l'an maudit elle n'a qu'une fois reprise, pour bientôt retomber dans les griffés du diable. N'est-ce pas pour ménager cette belle occasion, que Dieu a permis aux Prussiens d'infliger à la France d'aussi complets d'ésastres, comme en 1815 les Alliés vainqueurs remirent au pouvoir la race légitime.
Source : Gallica

Jean-Jacques Dauphin La galerie des antiques ou Le grand fiasco de la droite… (1876)

« Hosanna! Paris a capitulé, et avec Paris la France, et avec la France la République ! Paris vainqueur, c'était la France victorieuse et sauvée par le QuatreSeptembre, c'était l'infâme République poussant dans le pays ses funestes racines. Et alors adieu l'ordre moral, adieu la famille, adieu la religion. AU! la société l'a échappé belle aux mains de Gambetta. Mais loué soit Dieu ! nous voici tout do bon plantés au gouvernail, bien malin qui nous en arracherait. »
Ainsi se gaudissaient, dans leur for intérieur, les hommes qui, du Ciel, reçurent en dépôt l'ordre, la morale et la religion.
Source : Gallica

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