Résumé

François Miel Notice sur Miel le jeune, un des morts de Juillet… (1832)

Il était de mon devoir d'élever ce monument à mon frère, et la chose en elle-même me paraît tout-àfait conforme à l'esprit de nos institutions. Concourir à la confection des lois de son pays, leur obéir, résister à leur violation, mourir pour leur défense, telle est la vraie liberté. Sous l'empire d'une Charte constitutionnelle, tout citoyen,, en accomplissant ce noble rôle, peut devenir un personnage historique.
Source : Gallica

François Miel Notice sur Miel le jeune, un des morts de Juillet… (1832)

Combien de fabricans et de marchands ont trouvé dans sa libéralité les moyens de faire face à de pressans besoins ! On l'a vu engager son argenterie, recourir même à des emprunts, pour empêcher telle maison de suspendre ses paiemens. Il est tel peintre, tel musicien, qui, sans sa généreuse hospitalité, n'aurait pu attendre l'à-propos si nécessaire à un début dans la carrière des arts. L'être bienfaisant semblait se multiplier en lui, parle nombre et la diversité de ses bienfaits.
Comme médecin, Miel obtint la confiance par son talent, l'estime par son caractère, le respect par sa probité.
Source : Gallica

François Miel Notice sur Miel le jeune, un des morts de Juillet… (1832)

Il y avait, selon lui, dans les arts, une partie technique à la portée de tout le monde, et bien avant que les méthodes de l'enseignement élémentaire ne se fussent dirigées vers cet objet, il voulait que le dessin entrât, comme l'écriture, dans toute éducation, pour toutes les professions et pour toutes les fortunes. Les jouissances que lui procuraient les arts libéraux n'avaient pas refroidi son amour pour les arts mécaniques
Source : Gallica

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