Fritz-René Vanderpyl

Résumé

Fritz-René Vanderpyl Antoine Wiertz (1931)

Sans appartenir à aucune école, il va, en prenant son bien au gré de ses souvenirs. En tenant compte d'une différence de race (d'envergure) et d'époque, c'est, avant la lettre, le cas d'un Pablo Picasso avec le Greco, Toulouse Lautrec, Steinlen, l'art nègre et Ingres. Indéniablement, les préoccupations philosophiques et sociales de l'Espagnol n'ont rien de commun avec celles du bon chrétien septentrional qu'était Wiertz. Ne nous y trompons pas, néanmoins : l'hermétique peinture de M. Picasso est à thèse aussi, à thèse au goût du jour, anarchiste, destructive, égalisante.
Source : Gallica

Fritz-René Vanderpyl Antoine Wiertz (1931)

Wiertz va à la recherche de ce que Delacroix trouve sous la main.
Il y a deux façons de visiter les collections du musée Wiertz. En général, on entre immédiatement dans la salle principale et on flâne de l'une à l'autre des immenses réalisations du peintre, pour
ne jeter, en sortant, qu'un coup d'œil lassé sur les esquisses, improvisations, essais et amusements, accrochés dans les pièces du fond.
Source : Gallica

Fritz-René Vanderpyl Antoine Wiertz (1931)

L'effort de Picasso se dissout en un éphémère mode ornemental, celui de Wiertz ne devait servir qu'au développement d'un genre d'illustration (dont les premières traces se découvrent chez Hugo lui-même et dont Gustave Doré sera le grand ouvrier) . Mais dans les temps à venir, la peinture ne pourra rien devoir à l'un pas plus qu'à l'autre.
Source : Gallica

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