Gabriel Feydel, Essai historique sur Robert d'Arbrissel… (1788)
“ Hé, qu'importe en effet aux dames de Fontevraut, qu'un cinique appelé Robert, d'Arbrissel, ait mortifié sa chair il y a sept cents ans, en couchant avec des madelonettes, ou même que dans ses sermons il ait injurié d'honnêtes gens, pour se faire admirer de la canaille qui l'écoutoit ? Leur congrégation en fera-t-elle moins illustre? moins édifiante ? moins riche? Ne sait-on pas que le plus beau fruit est celui que des mains habiles ont greffé fur le sauvageon? Le fondateur de Rome avoit pour toute enseigne un fagot de bruyere attaché au bout d'une perche ”
