Résumé

Gaëtan Guillot Deux filiations avec la famille de la Pucelle… (1908)

Aux termes de ces lettres, l'édit de Charles VII a conservé toute sa force et opère comme de plein droit, sauf reconnaissance en fait de l'authenticité de la filiation. Le roi déclara « maintenir et confirmer », la bénéficiaire des lettres patentes, « dans la jouissance et possession de la noblesse, telle qu'elle a
été accordée par les lettres patentes de 1429 à
Jeanne d'Arc, dite la Pucelle, à ses père et mère, à ses frères et à toute leur postérité masculine et féminine ». Il n'y a pas là un anoblissement, mais
la constatation d'un droit antérieur à l'apposition de la signature royale.
Source : Gallica

Gaëtan Guillot Deux filiations avec la famille de la Pucelle… (1908)

Ledit seigneur futur ayant l'intention de faire bâtir un château sur la terre de Claids, il est convenu que, pour l'indemniser en quelque sorte, il en aura la jouissance pendant sa vie, ainsi que de la moitié des biens immeubles présens et à venir de ladite demoiselle future, lui donnant cet usufruit dudit château et murs et dépendances d'icelui et de la moitié de ses immeubles, non seulement pour le récompenser des dépenses qu'il fera pour bâtir, mais encore pour la bonne amitié, qu'elle a pour lui.
Source : Gallica

Gaëtan Guillot Deux filiations avec la famille de la Pucelle… (1908)

Et noble demoiselle Geneviève-Charlotte-Marie Duchemin de Claids, fille de feu messire Antoine-Charles-FrançoisCamille Duchemin, vivant chevalier, seigneur de la baronnie de Claids, patronne dudit lieu, seigneur patron et chatelain des paroisses de Mesnil-Durand et Hébécrévon, et de noble dame Barbe-Jeanne Van Everbroeck, de la paroisse de Saint-Patricede-Claids d'autre part, ont été réglées et arrêtées comme il suit, en présence et du consentement de leurs parents subsignés.
Source : Gallica

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