Gaëtan Guillot, Deux filiations avec la famille de la Pucelle… (1908)
“ Aux termes de ces lettres, l'édit de Charles VII a conservé toute sa force et opère comme de plein droit, sauf reconnaissance en fait de l'authenticité de la filiation. Le roi déclara « maintenir et confirmer », la bénéficiaire des lettres patentes, « dans la jouissance et possession de la noblesse, telle qu'elle a été accordée par les lettres patentes de 1429 à Jeanne d'Arc, dite la Pucelle, à ses père et mère, à ses frères et à toute leur postérité masculine et féminine ». Il n'y a pas là un anoblissement, mais la constatation d'un droit antérieur à l'apposition de la signature royale. ”
