Georges Surbled

Georges Surbled

Résumé

Portrait de Georges Surbled Georges Surbled Le vice conjugal (1909)

Pour eux, l'avortement est un accident vulgaire où la morale n'a rien à voir. Comme dit Séverine, « c'est
un malheur, une fatalité — pas un crime. »
C'est une déplorable aberration de l'esprit qui fait regarder l'homicide comme légitime et permis. Vous permettez de tuer dans le sein de sa mère un malheureux petit être qui a été librement conçu : n'est-ce pas odieux ? A quel âge cet assassinat sera-t-il interdit ? Jusqu'à quand sera-t-il licite ? Est-ce que la vie humaine n'a pas toujours la même valeur ?
Source : Gallica

Portrait de Georges Surbled Georges Surbled Le vice conjugal (1909)

La chasteté est le grand devoir de la foi chrétienne, c'est la loi de la vie. Ce n'est pas seulement Dieu qui l'a dictée à nos cœurs, c'est la raison même qui nous l'impose. Dans cette courte vie, il faut mériter le Ciel, gagner son éternité, se montrer digne de sa double qualité d'homme et de chrétien. On marche virilement à sa destinée, toujours en avant, toujours plus haut.
Source : Gallica

Portrait de Georges Surbled Georges Surbled Le vice conjugal (1909)

La loi reconnaît le mariage, et elle encourage toutes les pratiques qui le battent en brèche et en ruinent les fondements. Elle est faite d'erreurs et de contradictions, et on a raison de la trouver ridicule par son illogisme.
L'assimilation de l'avortement et de la fraude n'est pas faite seulement par Séverine, mais par tous ceux qui ont perdu comme elle les antiques notions de la vulgaire morale. Ils sont logiques au moins avec eux-mêmes en confondant ensemble tous les attentats contre la génération et en les couvrant de la même indulgence et d'un égal pardon.
Source : Gallica

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